Maël

De profundis

15 € (+ frais de port)

Comment trouver sa personnalité musicale à travers les formes traditionnelles du flamenco, si souvent jouées et revisitées ? Telle est la question posée par Maël Goldwaser dans son premier disque solo. À travers ses compositions, il ne cherche pas à reconstituer un flamenco historique mais propose une musique moderne qui s’appuie sur la rigueur d’une tradition musicale pour se déployer.

« Les différents morceaux qui composent ce disque sont le fruit d’une période de recherche au cours de laquelle j’ai cherché à développer un langage musical singulier. C’est cela qui donne sens à la composition selon moi. Pour cette première étape je me suis appuyé sur la culture à travers laquelle j’ai appris la musique : le flamenco. Les thèmes de ce disque s’inscrivent donc dans les formes traditionnelles de cette culture et ils peuvent être entendus comme une tentative d’offrir ma version de la Siguiriya, la Soleá, la Taranta… La rigidité du cadre traditionnel n’a pas limité ma recherche car j’ai accepté qu’il y aurait une tension entre celui-ci et ma personnalité et j’ai fait le pari que cette tension serait féconde.

De profundis est mon premier disque, c’est un album solo dans lequel j’interprète exclusivement mes propres compositions. Il a été enregistré en décembre 2019 par Boris Beziat. »

PRESSE

Gilles Gaujarengues, Citizen Jazz, 05/09/2021 : Maël, De profundis

« Un premier album pour ce guitariste nouvellement, ou quasi, arrivé sur la scène jazz et alentours. Les alentours car le guitariste toulousain fraie avec l’aisance des grands, surtout dans les eaux claires du flamenco. Aussi n’est-on pas étonné de trouver ici un album de tout début de carrière et une inspiration majestueuse. En fait, pour tout dire, on avait déjà croisé Maël Goldwaser avec l’accordéoniste Arthur Bacon. Ces deux-là avaient signé un EP franchement bien inspiré lui aussi. De profundis – et le titre n’est pas mensonger – est du même acabit. Propos graves, quelquefois solennels, musique sérieuse, introspection, exigence envers soi-même, humilité et force du solo, tout y est, bien arrimé aux six cordes et à l’inspiration de ce musicien qu’il faudra suivre d’une paire d’oreilles attentive. »

Alice Leclerq, Jazz News n°90, 04/06/2021 : Maël, De profundis

« Il est des albums qui sonnent comme une évidence, au-delà des genres musicaux. C’est le cas du premier disque solo de Maël Goldwaser, guitariste et professeur pas encore trentenaire, installé à Toulouse, repéré par le réseau jazz en Occitanie pour une résidence avec Jazz à Junas. S’il s’inscrit dans le cadre codifié de la guitare flamenca et qu’il en explore chaque palo (stye) – petenera, buleria, solea, siguiriya… – Maël, en disciple de Manolo Sanlúcar, entend exprimer sa singularité dans ses compositions. Créer des moments suspendus, des nuances émancipatrices, au sein d’un système musical où la liberté est relativement restreinte. Par-delà le style musical, les pièces instrumentales de Maël font résonner la tension universelle des histoires intimes : les emballements, les nuits, les brûlures, les ruptures. Magnifique jusque dans la sobriété minérale du tryptique qui en compose la pochette, l’album a été enregistré par l’ingénieur du son toulousain Boris Béziat. »

 

Claude Worms,  Flamencoweb, 19/10/2020 : Lydie Fuerte, Maël Goldwaser et Myrddin De Cauter, Tres guitarras flamencas, mais pas que…

« En duo avec l’accordéoniste Arthur Bacon, Maël Goldwaser avait produit l’année dernière un très intéressant et original premier disque intitulé « ¿ Flamenco ?« . Il suffit de supprimer les deux points d’interrogation pour qualifier très exactement son deuxième opus, intitulé  » De Profundis « . Comme ce titre, l’intensité des photos d’Adrien Tache qui illustrent la jaquette annonce l’austérité du propos, qui n’exclut pas une sensibilité à fleur de peau : pudeur quant à l’expression, et exigence sans concession quant à la composition. » (extrait)

 

Mehdi Djebbari, UsFull Radio, 01/10/2020 : Maël Goldwaser au singulier, De Profundis pour résumer une décennie de compositions

« Il y a beaucoup de pureté dans “De Profundis”, il s’écoute d’un trait et se bonifie avec le temps. » (extrait)

Photos : Adrien Tache

Graphisme : Poil aux Dents